rester focus
Épanouissement Personnel

Pourquoi rester focus peut-être douloureux?

Rester focus quand on est une working girl créative et citadine?

je n'arrive pas à être focus

Dans la jungle des concepts de développement et d’épanouissement personnel, un point revient encore et encore: savoir rester focus.

Seulement voilà, certaines personnes ne sont tout simplement pas faites pour fonctionner comme ça. Si c’est ton cas, tu as peut-être déjà perdu quelques dents à te prendre ce mur en pleine face régulièrement.

La frustration qui découle de ce mode de fonctionnement parfois inadéquat engendre une immense douleur au quotidien dans nos vies. C’est encore plus vrai pour les working girls imaginatives, créatives et réfractaires à la routine.

Pourquoi? Parce qu’il y a un vrai problème de cohérence. D’un côté la frénésie de choses à faire, découvrir, organiser (l’extérieur). De l’autre, le concept même de rester focus sur une tâche à la fois (l’intérieur de soi).

Comment s’approprier ce concept de concentration quand on s’y sent mal à l’aise? Comment se débarrasser du sentiment de culpabilité et de l’accablement ressenti quand on se sent incapable de rester focus?

Détour au pays du focus pour un-focus.

Deux salles, deux ambiances.

Deux camps se sont formés.

Celles qui trouvent leur bonheur dans le focus et l’auto-discipline d’une vie parfaitement calée: Alléluia mes sœurs et bravo. Chaque chose à sa place. Les boîtes alignées sur les étagères au mur font pâlir Marie Kondo. Les étiquettes sont fraîches.

Jamais plus d’une boîte ouverte à la fois, jamais plus d’un projet en cours en même temps. Les idées sont bien séparées, physiquement et psychologiquement. Le parfait focus, l’organisation à son paroxysme.

De l’autre côté, les créatives en quête d’une vie palpitante. Pour elles, le focus est une boîte de rangement Ikéa posée par terre. Le couvercle refuse de rester en place quand on essaye de fermer.

Elles peuvent passer quelques minutes à jouer avec le couvercle parce que…C’est rigolo un couvercle qui tangue. Dans les phases aiguës, elles vont redécorer la boîte. Les idées sont en liberté. Les étiquettes indiquent clairement qu’il n’y a aucune clarté. Parce que les idées ont besoin de se mélanger et de jouer ensemble. My girls. No judgement. Peace.

La douleur de ne pas savoir rester focus

Douleur psychologique d’abord. Merci aux livres, vidéos, articles et podcasts qui vantent les mérites du rester focus. Il devient horrible de se rendre compte de notre incapacité à rentrer dans cette case.

Surtout quand on prend en considération l’importance de la concentration pour réussir sa vie, à en croire le discours ambiant. On se trouvait déjà différente avec ce cerveau en ébullition permanente, c’est encore plus inconfortable d’enfoncer le clou.

Douleur physique ensuite parce que le corps est le reflet de ce qui se passe au niveau émotionnel. Sommeil perturbé, douleurs diffuses, digestion anarchique, réactions cutanées.

C’est marqué partout sur ta peau et tes organes. On t’avait promis la poule aux œufs d’or et une vie heureuse en restant focus. Toi, tu as juste l’impression d’être enfermée dans une cage dorée, sans la poule, malgré tout tes efforts.

Le pompon? Quand on te dit que toutes ces choses que tu éprouves sont une preuve…De ton manque de focus. Et quoi si tu essayes tellement fort de rester focus et de tout organiser que tu en souffres? C’est anormal.

Ça doit fonctionner. C’est écrit là. Le focus, c’est la clé my friend. Mais toi, tu es juste trop indisciplinée ma copine, trop perchée, pas assez réaliste, grandi un peu…

Mais tu sais quoi? Respire! Lâche prise! Accepte de ne pas pouvoir tout contrôler et laisse faire les choses…Tiens, mets ça sur ta to do list et…focus.

De quoi devenir chèvre.

What the F…ocus?

c'est quoi rester focus?

De quoi parlons-nous quand on évoque le focus?

Une tâche à la fois. Rester concentré. Un objectif en ligne de mire. Ne pas s’éparpiller. Finir ce que l’on commence avant de passer à autre chose. Un cerveau qui pense beaucoup n’est pas le signe d’une intelligence débordante. On aurait en fait à faire à une personnalité incapable d’accomplir quelque chose de bout en bout.

Donc, non seulement nous sommes une espèce à part, mais en plus une espèce qui n’arrivera jamais à rien. Notes aux éditeurs: autant livrer la corde avec le bouquin.

Une personne qui ne rentre pas dans la tribu des gens capables de rester focus passe le plus clair de son temps à élaborer des idées. Des plans et des objectifs qui ont un sens une fois tous réunis, et non pas pris à part les uns des autres.

Il s’agit d’un immense puzzle dont seul le concepteur à la solution. Je ne vois pas pourquoi on devrait s’excuser d’élaborer des puzzles de 2500 pièces en 3D, au lieu d’un 150 pièces numérotées et à plat.

Comment on nous conseille de rester focus?

La méditation offre, par exemple, un espace dans lequel on peut se réfugier pour muscler notre capacité de focus. Elle permet de s’éloigner pendant un temps de cette agitation mentale, souvent en se concentrant sur la respiration.

La méthode Pomodoro est une autre technique pour rester concentré sur une tâche suffisamment longtemps. Il s’agit d’utiliser un minuteur réglé sur 25 minutes et d’effectuer une seule tâche en continu pendant cette période. A la fin du timer, on fait une pause de 5 minutes. Puis on recommence avec un nouveau cycle de 25 minutes. Après 4 timers consécutifs de 25 minutes, on prend une pause un peu plus longue.

Est-ce que ces méthodes fonctionnent? Oui. C’est même particulièrement édifiant quand on les applique régulièrement en terme d’efficacité et de sérénité.

En revanche, est ce qu’un esprit qui a besoin de vagabonder, de curiosité, de sauter d’un sujet à l’autre peut fonctionner en mode rester focus permanent? Non. Autant se tirer une balle dans la tête et tenter de tuer une partie de soi-même.

Le focus intermittent

C’est comme cette paire d’escarpins aux talons de 10 centimètres que l’on sort pour les grandes occasions. En vrai, on a une collection de sneakers et de boots plates pour le reste de la semaine.

Est ce qu’on supporte les talons le temps de la soirée même s’ils sont inconfortables? Parce que on veut se sentir jolie, attirante, se donner de la contenance. Que cela nous permet de gagner en confiance en nous pendant quelques heures? Oui, ça arrive. On ne va pas se mentir.

Est ce qu’on va les porter toute la semaine au bureau au risque de perdre un orteil? Nope…

Le focus pour les cerveaux créatifs et débordés, c’est la même chose. On va supporter une séance de méditation ou un cycle de Pomodoros parce que, curiosité oblige, on a essayé. On s’est rendu compte que cela apporte en effet une dimension nouvelle et de l’efficacité à nos projets, nos ambitions et à notre bien-être.

Mais restons lucides. Quand on est un esprit libre et débordant, on se fait clairement violence pour rentrer dans cette case. Ce n’est pas naturel. C’est pour cette raison que l’on ne va pas organiser notre semaine exclusivement en Pomodoros. Encore moins avec un agenda aux horaires millimétrés, et qu’il est difficile et douloureux de rester focus.

Porter des talons inconfortables toute la semaine risque de nous faire perdre un orteil. La rigidité d’une vie trop focus risque de nous faire perdre un truc quand même majeur: ce que nous sommes. Et quelques neurones au passage.

Un-focused junkies: rester focus pour être efficace

libre de ne pas se concentrer

Certaines personnes ont un cerveau et un mental avec un immense besoin de liberté et de curiosité. Une période lors de laquelle elles vont rester focus doit être abordée comme un shot d’efficacité.

On peut s’en servir pour se rassurer de temps en temps sur notre capacité à rentrer dans le moule. Aussi pour rassurer notre entourage personnel ou professionnel.

On peut l’utiliser pour expérimenter un pique d’adrénaline. En effet, on réalise, en apprenant à rester focus, ce qu’on est capable d’accomplir grâce à une concentration un peu plus longue.

Mais une fois les effets du shot dissipés, il reste un sentiment d’ennui, de perte de temps et de manque. Les junkies du mouvement permanent et des idées qui fusent ont besoin de leur espace personnel haut en couleurs.

Cet espace est incompréhensible pour la plupart des gens qui n’y voient que le chaos et le manque de sérieux. Mais pour celles et ceux qui vivent dans ces montagnes recouvertes de grottes aux trésors et de nouvelles espèces sorties tout droit de leur imagination, les sentiers n’ont pas de secret.

Ne t’excuse jamais d’avoir un terrain de jeu trop vaste pour être parcouru en entier par le premier venu.

Rester focus peut être un refuge chaleureux et attirant pour quiconque a besoin de sécurité. C’est une manière d’éviter de nager dans le grand bassin des idées et de rester là où on a pied.

La bonne nouvelle? Si la sécurité te laisse indifférente, que tu peux faire sans et qu’au lieu de te rassurer, elle t’angoisse: tu as aussi ta place dans ce monde.

Les frileux savent rester focus

Le frileux met un orteil dans l’eau pour s’acclimater à une idée. Puis il s’habitue et finit par nager un peu plus loin pour dessiner une carte du bassin. Une fois qu’il a confiance, il perfectionne le territoire. Celui-ci peut se transformer en jardin exotique luxuriant au fil du temps et à force de travail.

Il focus sur ce bassin, à cet endroit, pour en extirper tout le potentiel. Sortir du bassin pour aller explorer le terrain d’à côté avant d’avoir terminé d’aménager celui-ci implique une phase où il va avoir froid et où il risque de chopper la crève.

L’aventurier c’est celui qui se fou de chopper la crève. Ce qui le passionne ce n’est pas l’aménagement du bassin dans lequel il se trouve. C’est l’idée qu’un autre bassin pourrait aussi être sympa à visiter.

Il voit le potentiel du terrain actuel. Il sait ce qu’il pourrait en faire. Mais la curiosité d’aller voir ce qui se passe derrière la montagne reste la plus forte.

Qui a la meilleure solution?

Les deux mon Capitaine. Le frileux va profiter d’un projet abouti. Il aura une vue partielle des possibilités qui s’offrent à lui mais deviendra expert de son bassin.

L’aventurier aura une meilleure connaissance de la carte complète parce qu’il l’aura explorée. Peut-être aura-t-il découvert un meilleur endroit pour construire un bassin exotique. Rencontré une autre colonie qui aura partagé son savoir-faire.

Si l’aventurier ne s’arrête jamais quelque part pour rester focus et commencer à construire quelque chose, il n’aura jamais le privilège de goûter au plaisir d’un jardin luxuriant construit de ses mains. Mais est-ce si important si ce qui le rend heureux est le voyage?

Si le frileux reste focus et ne quitte jamais son terrain, il fera moins de rencontres et verra moins de pays. Mais est-ce si important si ce qui le rend heureux est de construire son bassin exotique luxuriant?

La vérité? Notre monde a besoin du frileux et de l’aventurier. Les deux ont des choses à apporter et expérimentent une version différente de la manière d’être heureux.

Si tu sais au plus profond de toi que tu fais parti de la team des aventuriers: respecte ce que tu es, c’est la priorité. Voyage, explore, survole, touche à tout. Si c’est ce qui te rend heureuse, personne ne devrait te dire d’y renoncer.

Mais tu sais aussi qu’être un aventurier pour le reste de ta vie te fera passer à côté d’un plaisir. Celui de construire ton jardin exotique et d’en profiter. Et si tu veux aussi faire ça? Alors tu dois accepter de devenir un frileux de temps à autre.

La bonne nouvelle: les deux tribus peuvent s’entendre. Comme dans n’importe quelle situation, tant que le contrat satisfait les deux parties, alors ont peut travailler ensemble.

Comment rester focus sans bannir la curiosité intellectuelle?

comment choisir sur quoi se concentrer?

Demandez à une working girl créative et curieuse, libre et aventurière de rester focus. C’est comme demander à un enfant de vite choisir le parfum de sa glace devant un étal de 72 bacs. C’est cruel. Et impossible. Ça finira forcément mal.

D’abord, il va être difficile de rester focus face à la tentation de la curiosité extérieure. Mais en plus, un sentiment d’insatisfaction va s’emparer de toi. Résultat: tu vas te mettre à bouder intérieurement (et peut-être extérieurement aussi.)

Le secret, c’est de t’organiser pour avoir l’opportunité de goûter à un maximum de parfums. Subtilité: tout en sachant que tu ne pourras pas tous les goûter. L’enfant qui doit choisir sa glace est frustré car il ne sait pas s’il aura l’occasion de goûter à tout. Il y a de l’impatience, l’excitation de la découverte et le doute de faire le bon choix.

Tout comme tu serais bienveillante envers l’enfant, soit bienveillante envers toi-même qui essaye de goûter à tout. Comprend la frustration, accepte-la et renonce à t’en défaire.

Au lieu de rester focus sur ce que tu perds, concentre-toi sur ce que tu gagnes à faire un choix. Contrairement à l’enfant, tu pourras revenir chez le marchand de glaces quand tu veux pour tester autre chose.

Inutile de te perdre dans les méandres d’une réflexion longue et intense. Tu ne peux pas savoir à l’avance si tu as fait le bon choix. Cela fait partie du jeu.

Construire ton camp de base pour rester focus

Il est important pour toi d’aller te balader régulièrement en territoires inconnus pour découvrir de nouvelles choses. Il est aussi peut-être important que tu consacres du temps à la construction de ta base.

Parce que viendra un moment où la frustration sonnera probablement à ta porte. Celle de toujours courir pour découvrir plus, sans jamais profiter vraiment de ce que tu as appris ou découvert.

Prend un peu de temps chaque jour ou chaque semaine pour rester focus sur l’amélioration de ton camp de base.

Tu peux appliquer cette théorie que tu as apprise dans le dernier livre lu. Tester cette recette d’aromathérapie pour le stress tous les matins. Lancer cette application de yoga ou de méditation tous les soirs. Vraiment découvrir les bénéfices que tu peux en tirer.

Organise des petites plages horaires quotidiennes réservées à ces expérimentations un peu plus poussées. Elles te permettront de rester focus un minimum sans pour autant laisser tomber ta curiosité intellectuelle.

Qui sait? Tu pourrais aussi découvrir que cette nouvelle pratique ou cette nouvelle philosophie de vie a naturellement trouvé sa place dans ton quotidien. Mais pour cela, il faut lui donner sa chance.

Effet cumulé

La réussite et le bien-être sont le résultat de la somme de petites actions répétées chaque jour. Nous sommes ce que nous faisons à plusieurs reprises. L’excellence n’est pas un acte: c’est une habitude.

Rester focus peut sembler être une voie sans issue pour les personnes qui aiment se perdre dans leur imagination et dans la curiosité des nouvelles découvertes.

Pour autant, nous sommes le résultat final de la somme de ces petites choses que nous faisons tous les jours. Celles sur lesquelles nous pouvons rester focus suffisamment longtemps pour leur accorder une vraie place dans notre grand paysage d’idées.

Un mental ouvert, a qui on laisse suffisamment d’espace pour vagabonder chaque jour, fait de nous des personnes ouvertes d’esprit.

Par contre, un esprit qui ne se pose jamais pour aller dans le détail des faits ou des circonstances se ferme. Nous avons une vue d’ensemble, mais peu de savoir précis pour relier les choses entre elles.

C’est pourtant important d’accéder à ce niveau de connaissance et de curiosité. Parce que les liens qui unissent les choses résident dans le détail, dans les petites choses. Cela inclue les petites choses que l’on peut répéter chaque jour pour améliorer notre connaissance du territoire, de nous-même et des autres.

Comment procéder?

En affrontant notre plus grande peur: celle de choisir sur quoi rester focus. Accepter de faire ce sacrifice pendant quelques minutes tous les jours, lors desquelles notre imagination et notre curiosité seront mis en pause.

Se rassurer sur le fait que mettre en pause ne veut pas dire abandonner, ni s’enchaîner à une idée, ni même se priver d’autre chose. Il s’agit juste de reconsidérer notre échiquier pour avoir quelques coups d’avance.

Si nous sommes capables de capter l’adrénaline de la curiosité, alors nous pouvons transférer ce ressenti en allant plus profondément dans une idée. On troque le superficiel de tout découvrir en surface contre l’excitation de plonger dans quelque chose pour en extirper l’essence.

Se poser pour explorer et rester focus, c’est aussi une forme de curiosité.

Prends le temps de rester focus, car tu n’auras pas le temps de tout faire.

C’est cruel, mais c’est vrai. Même avec la meilleure volonté du monde, même si tu consacres chaque jour de ta vie à un sujet différent, tu n’auras pas le temps de tout voir ni de tout apprendre.

Mais plus que ce constat, sur lequel je suis la première à avoir mis un mouchoir pendant des années, il est primordial de réaliser autre chose.

A un moment donné, demain, dans 5 ans ou dans 30 ans, tu vas te retourner sur le chemin parcouru.

Tu auras une magnifique collection de cartes postales aux couleurs et paysages différents. Tu te souviendras vaguement de tous ces sujets explorés. Mis les uns au bout des autres, tu auras peut-être réussi à découvrir un sens à la vie ou à ton existence.

Mais que restera-t-il de tout cela si tu n’as pas pris soin de construire un endroit pour faire pousser toutes ces idées? Vaut-il mieux un grenier rempli de toutes les graines du monde entassées et vouées à dépérir? Ou un jardin luxuriant, auprès de ton bassin, où tu les auras fait pousser?

Comment vas-tu savoir quelle idée s’accorde le mieux avec une autre, si tu ne prends pas le temps de jardiner et planter quelques graines de temps à autre pour constater comment elles vivent ensemble, plantées dans le même bac?

Prends le temps de rester focus sur une idée ou sur un projet pour les planter et les faire pousser. Prends aussi le temps de faire ce tu aimes: explorer, chercher et partir à l’aventure par curiosité. Tu peux faire les deux, rien n’est jamais tout blanc ou tout noir.

Rester focus pour préparer demain

rester focus pour réussir

Sois le frileux et l’aventurier. L’enfant qui a du mal à choisir et l’adulte bienveillant. Il sait que le choix est difficile, mais aussi que ne pas choisir sera encore plus frustrant dans quelque temps.

Sois le jardinier qui plante une graine de temps en temps pour s’assurer que son bassin soit fleuri. Mais n’oublie pas de repartir à l’aventure pour trouver d’autres graines et apprendre à mieux jardiner.

La plus belle partie de l’histoire, c’est sans doute celle à venir. Pouvoir se reposer sous un arbre qui t’accordera l’ombre nécessaire pour tes vieilles années.

T’accorder cette possibilité de pouvoir t’allonger dans ton jardin pour contempler ton journal de voyage. Raconter tes histoires et transmettre à ton tour à un aventurier passé par là au gré du hasard, comment planter une graine et où la trouver.

Rester focus de temps en temps te permettra de construire un jardin comme nul autre. C’est la magie et le pouvoir de l’aventurier curieux capable de s’auto-discipliner. Il voyage beaucoup, rapporte des graines de tous les horizons, parfois rares et qui demandent du temps pour sortir de terre.

Mais la vie a aussi appris à l’aventurier qu’une graine plantée et un jardin entretenu font un coin de repos apaisant et ressourçant entre deux voyages. Alors il prend son temps pour étudier sa graine et lui offrir les soins nécessaires. Il travaille sa patience sans pour autant renoncer à voyager. Il sait rester au même endroit suffisamment longtemps pour arroser ses plantations.

Voici le plus beau cadeau que tu puisses te faire si tu est une créative aventurière. Savoir rester focus entre deux voyages pour faire pousser un jardin à ton image.

Je partage mon jardin

Avec le blog Cristal et Mandarine, j’ai décidé de planter quelques graines dans mon jardin. La naturopathie et la sophrologie font partie de ces choses sur lesquelles j’ai envie de rester focus. La bienveillance, la gratitude et la pensée positive sont aussi au journal des plantations.

L’épanouissement personnel tout en menant une vie de working girl créative, de citadine et d’aventurière fait aussi partie du voyage.

Et toi? Quelles graines aimerais-tu planter dans ton jardin de working girl créative et citadine? Partage tes idées en laissant un commentaire ci-dessous!

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Un commentaire

  • Valentine - Parents en Equilibre

    Salut Élodie,

    Je me reconnais tout à fait dans cet article 🙂

    Je suis le genre de personne qui lit trois livres en même temps parce que pour moi, il y a des livres qui se lisent le soir, d’autres en journée, certains qu’il faut lire à petite dose régulièrement et d’autres que l’on peut dévorer goulument ! En tous cas, ça fait souvent rire les gens quand je dis que je lis plusieurs livres en même temps et aussi que parfois je n’en finis pas certains.

    A côté de ça, avoir 15 onglets ouverts en permanence sur mon ordi ou des milliers de choses à faire est parfois (souvent§) anxiogène. Je suis d’accord avec toi qu’organiser aide. Je suis également d’accord qu’un peu de focus vient équilibrer la soif de l’aventurière 🙂

    Méditation et pomodoro font partie de mon quotidien. Ils me demandent encore des efforts, mais ils me rassurent et me tranquillisent dans mes avancées, un pas après l’autre.

    Je partage à 100% le cap bienveillance, gratitude et pensée positive. Valeurs que je partage largement sur mon blog (www.parentsenequilibre.com), si jamais tu as le temps de passer y faire un tour.

    Merci pour cet article généreux, instructif et non sans humour 😀

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