pas de vie sociale
Développement Personnel,  Mon Défi

Pas de Vie Sociale: trouver les gens et le hobby qui me ressemblent.

Voici presque deux mois que j’ai entamé mon Grand Défi: 3 mois pour un esprit sain, dans un corps sain et une maisons saine. Ma vie sociale fait partie du programme. En effet, je n’ai pas de vie sociale en dehors de ma vie de couple et je voudrais bien y remédier. Voici ce que j’avais noté au départ de mon Grand Défi:

Vie sociale: Programmer une sortie par semaine pendant 3 mois. Soirée avec une copine, déjeuner d’entrepreneurs, tente rouge, atelier, dîner à la maison, soirée Tao World etc. Je n’ai pas d’excuse vu le nombre de possibilités, c’est ça aussi l’avantage de la vie citadine.”

Extrait de l’article de présentation du Grand Défi

Grande ville, petit réseau, pas de vie sociale

Bien que je vive dans une grande ville comme Paris, je n’ai pas beaucoup de connaissances. Nous nous sommes installés ici il y a 5 ans. J’ai essayé de rencontrer des gens en allant à la salle de sport. J’ai participé à une réunion d’échange de livres pour voir si cela pouvait déboucher sur de nouvelles amitiés. Bilan: nul, zéro.

Pourtant, je ne suis pas quelqu’un de renfermé, timide (je ne le suis plus en tout cas) ou associable. N’empêche: on ne se fait pas de nouveaux amis à l’âge adulte comme on le faisait dans la cour de récréation.

Je me suis rendue à l’évidence: si je voulais donner un coup de pied bien placé à ma vie sociale, il fallait que je sélectionne mieux mes activités. En outre, il fallait que je parte en quête de gens qui me ressemblent. Que font-ils? Et surtout…Qu’est ce que moi j’ai envie de faire?

Partir de soi

Un principe de base revient en développement personnel: partez de vous pour aller vers l’extérieur. Quand on n’a pas de vie sociale, le plus efficace est d’apprendre à se connaître pour savoir ce que l’on veut. Ensuite, on pourra sélectionner les activités qui, à priori, regrouperont des gens qui veulent la même chose.

Il fallait que je définisse qui je suis, ce que j’aime faire de mon temps libre. Le but: avoir une chance de mettre la main sur les gens qui pensent comme moi, ou du moins, qui s’intéressent à un domaine identique.

Alors qui suis-je? Une grande malade. Bon ça déjà c’est acté. Il faut que ça bouge. Mais en même temps, j’affectionne les activités qui demandent de la concentration et de la maîtrise de soi.

Les arts martiaux pourraient sans doute me convenir. En revanche, j’ai déjà fait l’expérience de la tentative de rencontre amicale dans une salle de sport pour essayer de palier au fait que je n’ai pas de vie sociale. Ça n’a pas été concluant.

Le dessin me tente bien. Par contre, c’est peut-être un brin trop calme pour moi. Je rêve de savoir dessiner autre chose que la boîte qui contient le mouton, mais je ne suis pas certaine que les cours de dessin soient le meilleur endroit pour rencontrer des gens. J’imagine que tout le monde est concentré sur son truc, silencieusement.

La musique. Ah ça la musique, ça me branche. Je ne passe pas une journée sans écouter quelque chose. Classique, rock, métal, musique relaxante. Je joue un peu de piano. Enfin, j’essaye de m’y remettre après plus de 20 ans d’arrêt. Le problème avec ça, c’est que les cours sont souvent en tête à tête avec un prof. Donc on oublie le côté ribambelle de potes.

Une activité qui envoie du lourd

Il me fallait quelque chose qui claque. Un truc assez dingue pour me ressembler, sans toutefois me retrouver à traîner avec n’importe qui.

J’ai besoin que cette activité me procure une montée d’adrénaline, mais aussi qu’elle me détende. Faire appel à la concentration, avec un brin de folie. Entrer en contact avec des gens qui font les choses sérieusement, sans se prendre au sérieux.

Et vous savez quoi? J’ai trouvé l’activité qui me botte et je suis en train de dire adieu à ma complainte “je n’ai pas de vie sociale”.

cible de tir sportif
Ma première cible de tir sportif

Mes débuts en tir sportif

Je n’en menais pas large la première fois que je suis allée au club de tir! Je me demandais un peu sur qui j’allai tomber. Ma plus grande crainte: me trouver nez à nez avec des tarés, des fous de la gâchette. J’ai été tout de suite rassurée. Bien accueillie, avec beaucoup de bienveillance et sans paternalisme.

A ma grande surprise, je suis loin d’être la seule nana au club. Il y a même des parents qui viennent avec leurs enfants. Alors non, pas des petits! Des adolescents déjà grands qui viennent pour pratiquer leur activité sportive en toute simplicité.

C’est sûr que, dans l’imaginaire, c’est quand même plus compliqué d’imaginer un ado avec un revolver qu’avec un arc et des flèches. Mais je vous assure que ces à priori sont juste dans notre tête. Je les avais aussi avant d’y aller. Maintenant que je découvre ce sport, cela ne me fait plus du tout le même effet.

J’ai trouvé l’activité qui me ressemble et qui m’apporte tout ce dont j’ai besoin.

Première séance de tir sportif

On commence par une session d’une heure avec un instructeur. Les règles de sécurité, le maniement du revolver, ses parties, la technique de base pour se positionner et viser. Voici le contenu de la première expérience.

Ensuite, on se rend sur le pas de tir pour commencer la pratique. Je tire sur des C 50, c’est à dire des cibles rondes de 50cm de diamètre, un peu comme une cible de fléchettes en noir et blanc. La cible est positionnée à 15 mètres.

Les tireurs sont alignés dans des couloirs séparés.

Les bénéfices du tir sportif

Ce que j’ai tout de suite aimé, c’est la bienveillance des gens. On m’a donné des petites techniques pour mieux me positionner en me tapant sur l’épaule, on m’a encouragée et guidée. J’ai trouvé ma tribu, et ça, ça fait un bien fou.

Il ne s’agit pas de se la jouer western et de tirer sur tout ce qui bouge. Le tir sportif demande de la concentration et de la précision tout au long de la séance.

Apaisement

Charger mon revolver en mettant une à une les balles dans le barillet a un côté apaisant. Ne me prenez pas pour une tarée! Je ne suis pas là pour faire la maligne, mon attention doit être au maximum en permanence.

Le fait de devoir me concentrer exclusivement sur ce que je suis en train de faire me permet de me vider complètement la tête du reste.

Rigueur et patience

Si je veux atteindre ma cible, je dois répéter une série de gestes et de positions précise. Un demi-millimètre de trop à gauche ou à droite dans ma ligne de mire et la balle n’arrivera pas du tout au même endroit.

La répétition des mêmes gestes, un peu comme un rituel, permet de stabiliser mon esprit. De toute façon je n’ai pas le choix! Si je veux progresser, je dois recommencer encore et encore pour parfaire ma technique.

Effet bonus non négligeable: je travaille ma patience. Les bons gestes ne s’acquièrent pas du jour au lendemain. Il me faudra sans doute plusieurs semaines pour faire mouche et mettre toutes mes balles au centre de la cible.

Confiance en soi

Pour finir, le tir sportif m’apporte de la confiance en moi. Déjà, parce que je ne suis pas trop mauvaise! Ensuite parce qu’il s’agit d’une activité atypique qui va tout à fait avec mon style. Je suis en adéquation avec moi-même, beaucoup plus que sur un tapis de yoga pour être honnête.

Bilan de mon expérience

C’est une fabuleuse expérience et je suis heureuse de découvrir cette activité qui me permet de travailler sur moi. J’y vais deux fois par semaine avec bonheur.

D’abord parce que l’activité me plaît, ensuite parce que je pratique avec des gens super sympas. Il a été très facile de nouer des liens sur place. Maintenant quand j’y vais, tout le monde m’appelle par mon prénom et me demande comment je vais.

Je suis ravie de pouvoir enfin dire que l’expression “je n’ai pas de vie sociale” fait partie d’une époque révolue dans ma vie.

C’est à vous!

Si vous n’avez pas de vie sociale, et que cela vous pèse, je vous invite à vous poser pour réfléchir à qui vous êtes.

Que voulez-vous faire de votre temps libre? Quel genre de personnes voulez-vous côtoyer? Que font ces personnes qui pourrait vous donner des idées à la fois pour une activité mais aussi de lieux pour les rencontrer?

Ne vous découragez pas. Il m’a fallu au moins 3 ans pour trouver mon activité idéale. Je ne regrette aucune des expériences et tentatives précédentes pour essayer de me recréer une vie sociale.

Expérimentez et, si cela ne vous convient pas, continuez à chercher pour trouver votre tribu! Sortez des sentiers battus pour découvrir des activités atypiques si c’est ce que vous voulez et qui vous êtes. Assumez pleinement vos valeurs et votre personnalité: c’est comme ça que vous trouverez des gens qui vous ressemblent.

Ne vous mettez pas au yoga ou a la zumba juste parce que tout le monde le fait. Si ce n’est pas votre tasse de thé, trouvez votre truc à vous.

D’ailleurs, vous pouvez laisser un commentaire ci-dessous pour partager vos idées d’activités en fonction de vos valeurs et de ce que vous recherchez!

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