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Rencontre avec Maria Vilaca: magnétisme, médiumnité et loi de l’attraction

La loi de l’attraction

Et si à partir de maintenant vous disposiez d’une baguette magique pour réaliser tous vos rêves ? Ça se saurait, me direz-vous…Et pourtant, je vous offre aujourd’hui un témoignage passionnant et poignant de l’existence de ce super pouvoir en partant à la rencontre de Maria Vilaca, ontologiste, magnétiseur, praticienne en hypnose et medium qui s’est découverte à l’âge de 52 ans, c’est parti !

Rencontre avec Maria

Maria est un petit bout de femme à l’apparence paisible et sereine. Mais ne vous y trompez pas ! Il y en a sous le capot comme on dit ! Quand je me suis assise avec Maria pour discuter de ce qu’elle propose, je n’imaginais pas le trésor que j’allai découvrir.

Je vous invite à venir vous asseoir à notre table en toute simplicité, comme si vous étiez en train de boire un petit café avec nous. Notre conversation est en effet partie un peu dans tous les sens et il me serait bien impossible de résumer concrètement toutes les informations partagées ! Alors prenez place et venez partager notre conversation en toute simplicité.

Vous y trouverez, entre autre, des passages sur la loi de l’attraction, la médiumnité, la parentalité et l’éducation.

Cette interview est un plus longue que les précédentes et je m’excuse par avance de la qualité du son. Il s’agissait en effet de mes toutes premières interviews et je n’étais pas encore bien équipée, j’espère que vous serez indulgent. Mais je vous assure que chaque goutte de cette discussion vaut de l’or, même s’il faut parfois tendre un peu l’oreille.

Sans plus attendre, installez-vous confortablement et relaxez-vous, voici le message de Maria pour nous et pour le monde.

Interview de Maria Vilaca

Elodie: Bonjour Maria et bienvenue au salon du Développement Personnel, comment vas-tu?

Maria Vilaca: Très bien, le cadre est super, des gens très sympathiques, que du bonheur.

Elodie: Je suis d’accord avec toi c’est vraiment une super journée

Maria Vilaca: Tout y est pour nous faire du bien.

Elodie: oui, pour faire du bien à tout le monde y compris aux personnes qui viennent exposer et aux invités, des rencontres vraiment formidables.

Maria Vilaca: On est complémentaires, chacun à sa façon et en même temps on est tous uniques, ça veut juste dire que tout le monde va trouver une solution. Il faut chercher, il y a le choix.

Elodie: Alors justement, parle nous un peu de toi, qui es-tu?

Maria Vilaca: Je m’appelle Maria Vilaca, je suis ontologiste, ce nom m’a été donné par la personne qui m’a reçue à la chambre de commerce. En 2012 on m’a annoncé que j’avais du magnétisme et que j’étais medium alors que je n’étais pas dans cette ouverture.

Elodie: C’était une découverte, ça t’es tombé de dessus?

Maria Vilaca: Je me disais c’est n’importe quoi, mais qu’est ce qu’elle me raconte! Et en même temps de mon côté je vis à l’époque des choses que mon médecin n’explique pas, moi non plus, je suis de plus en plus mal. Je me disais mais c’est quoi ça “medium”, et puis j’ai pensé à mon gendre.

NB: Pour que vous puissiez comprendre le contexte de la conversation, Maria a perdu son gendre dans un accident. Avant ce drame, elle avait ressenti ce qui allait se passer et savait que son gendre allait décéder, sans pouvoir se l’expliquer. Elle en a parlé à son médecin, pensant qu’il s’agissait de pensées noires et ne sachant pas comment s’en débarrasser.

Maria Vilaca: La personne qui m’a annoncé que j’étais medium m’a dit que j’avais accès au passé et au futur. Cela voulait dire que pour mon gendre, je savais vraiment qu’il allait mourir? Je ne veux pas! Je ne veux pas savoir ça! Je ne veux pas être comme ça! Ça m’a fait très peur.

En même temps j’en avais parlé à mon médecin, je lui avais dit qu’il allait partir. C’était en 2007, il m’a dit que c’était la peur de la mort, qu’il fallait que je me rassure. Mais quand c’est arrivé, je me suis dit que c’était de ma faute. Je ne comprenais pas.

Donc en 2012 [quand Maria a découvert son don de medium] tout devenait clair, mais en même temps ça me faisait très peur. Alors j’ai commencé par m’intéresser au magnétisme, à essayer et à voir des résultats. Je disais “non c’est dans votre tête, vous croyez que je vous fais du bien, c’est juste le mental!”.

Et puis j’ai eu l’occasion d’expérimenter avec des animaux, c’est là que j’ai vu qu’il n’y avait pas le mental et j’ai décidé d’aller plus loin pour voir. Il y avait des résultats, il se passait des choses, c’était un truc de fou quoi! Mais c’est génial en même temps.

Alors c’est vrai que quand les gens viennent me voir pour un premier rendez-vous, j’aime bien prendre le temps de leur donner les clés. On est tous des magnétiseurs, on est tous des medium, on a tous cette petite voix qui nous parle, il faut apprendre à l’écouter et pacifier l’esprit. On est aussi des hypnotiseurs, on utilise l’apparence. Quand on utilise au mieux ces trois outils, ça change la vie et c’est que du bonheur.

Elodie: C’est génial! Alors qu’est ce que tu fais exactement? Pourquoi est-ce qu’on vient te voir en général?

Maria Vilaca: C’est pour tout, un problème de santé, un projet, quand tout va mal, face à un pervers narcissique aussi. On est créateur et on porte notre attention sur ce qu’on ne veut pas, donc on le nourrit et on attire. A un moment il faut dire stop. Il faut porter l’attention sur ce qu’on désire, donc faire travailler l’imagination. Je suis autodidacte, j’avance vraiment toute seule à part ma formation en hypnose que j’ai payée.

La première citation qui m’a aidée c’est : “Ce que tu penses tu le deviens, ce que tu ressens tu l’attires, ce que tu imagines tu le crées.”

Au départ je me suis dit, si c’était si simple que ça ça se saurait! Alors j’ai commencé à expérimenter, d’abord avec mon mari! J’ai imaginé que j’arrivais à la maison et qu’il avait passé l’aspirateur, ce qui n’était pas gagné! Et un jour j’arrive: il avait passé l’aspirateur! Mais c’est pas possible, ça peut pas être mes pensées!

Elodie: Tu vas donner des idées je t’assure! (rires)

Maria Vilaca: Non mais je me suis dit, ça fait un peu peur en même temps si ce sont mes pensées qui font ça, c’est un truc de dingue! Il y a un sentiment bizarre. J’ai continué en disant “il a passé l’aspirateur et puis la serpillière aussi”, et puis un jour ça se fait. Et un samedi, ma fille était présente, mon mari qui me dit “va méditer, je vais faire le ménage”!

Elodie: qu’est ce qui ce passe! Mon dieu, mon dieu!

Maria Vilaca: Oui! Elle n’était pas habituée à le voir faire ça à la maison! Moi je lui dis “méditer? Tu m’as déjà vu méditer?” C’est important ce qu’on met derrière les mots! Pour lui méditer c’était “écouter mes trucs sur internet”. Et c’est vrai que j’écoute des méditations parce que ça nourrit mon cerveau.

On nourrit notre corps physique, mais il faut aussi se demander de quoi on nourrit notre esprit. On est pollué par les informations, par un tas de choses, donc il faut en être conscient et faire des choix. On est libre de choisir ce qu’on veut.

Donc j’ai commencé à leur expliquer ce que j’avais fait: penser que mon mari m’aidait etc. Ma fille me dit “ah bon? Et ça marche pour le boulot aussi?”, je lui ai dit ça marche pour tout à partir du moment où on a la pensée, le problème c’est qu’on nourrit souvent ce qu’on ne veut pas.

Donc observons et portons notre attention sur ce qu’on veut. Elle a expérimenté elle aussi à son travail. On lui a donné la plus mauvaise équipe et elle a commencé à dire “ce sera la meilleure équipe”, c’est arrivé.

Elodie: c’est incroyable! Donc il y a vraiment un truc: dès qu’on commence à penser positif, on attire le positif.

Maria Vilaca: De toute façon l’ombre et la lumière sont en nous pour avoir le choix, c’est formidable!

Elodie: C’est vrai qu’on a le choix mais on a tendance à se laisser attirer vers le côté obscur si je puis dire…

Maria Vilaca: On est sur Terre donc c’est normal, l’attraction nous tire vers le bas. On ne peut pas être que dans les étoiles non plus. C’est surtout être conscient que j’ai le choix, que j’ai le pouvoir avec le cerveau gauche de choisir. Le cerveau droit c’est l’imagination et le rêve, et il envoie, c’est la puissance.

Donc on a le pouvoir et la puissance en nous, faut juste apprendre à l’utiliser par le pouvoir des mots, de l’imagination. Si je pense que tout va bien, mon ressenti est agréable. SI je m’inquiète, par exemple “ah la la, je n’arrive pas à joindre mon mari, il a eu un accident”, le ressenti est désagréable.

Combien de fois je me suis polluée en ayant peur et finalement il ne s’est rien passé. Donc à un moment il faut revenir à la réalité dans le moment présent. J’ai le temps d’avoir mal si les choses arrivent vraiment. Avoir accès à l’information nous permet d’éventuellement changer les choses, c’est ça qui est formidable et que j’ai appris, compris au fur et à mesure. Donc il n’y a plus cette peur. C’est puissant.

J’ai vraiment beaucoup de choses à dire parce que j’ai vraiment envie que tout le monde utilise ça!

Elodie: Mais c’est super intéressant! Si tu étais face à quelqu’un qui découvre le développement personnel, qui commence juste à mettre le nez dedans comme on dit, par rapport à ce quoi tu fais, quel serait ton meilleur conseil que tu pourrais lui donner pour commencer à prendre soin de soi et avancer sur son propre chemin?

Maria Vilaca: Observer. Ça a été ma première chose à faire donc pour moi c’est ma base. Quand on prend le temps d’observer on voit sur quoi on porte notre attention et on se rend compte qu’on pense à l’envers.

Là encore il y a pas longtemps. J’étais avec les petits dans la voiture et je leur avais acheté un petit gâteau et ma petite de 7 ans me dit “ah c’est pas mauvais!”. Je lui dit “c’est bon en fait!” et elle me répond bah oui c’est ce que j’ai dit! Bah non! Je veux t’entendre dire que c’est bon ma puce, tu as dit c’est pas mauvais! Vous voyez déjà à 7 ans!

Ce sont des imitateurs. Il faut que nous adultes on change les choses car on est les modèles de nos enfants. Même s’ils savent plein de choses, nous on doit faire attention à la façon dont on s’exprime, parce que les enfants aussi finissent par porter l’attention sur ce qu’ils ne veulent pas et à penser à l’envers.

Elodie: Comment ça se passe quand on vient te voir? Ce sont des séances? Tu te déplaces? Comment est-ce que tu travailles?

Maria Vilaca: Je peux me déplacer si la personne ne peut pas, j’ai eu quelqu’un qui avait eu une opération du genou par exemple. Je me déplace si c’est dans le coin.

Sinon quand on prend rendez-vous il ne faut pas me dire pourquoi on vient. Je préfère voir ce que je ressens, je vais me connecter à ce que je capte.

Par exemple si une personne n’a pas été désirée, si il y a eu des problèmes pendant la grossesse, si la maman a eu un choc émotionnel, c’est déjà enregistré dans l’enfant. Après on comprend pas ce qu’on vit, mais il y a déjà la souffrance que maman a vécu et qui ne sert à rien. Il faut se libérer de ça.

L’hypnose aide à ça justement. J’utilise la magnétisme car on a cette lumière en nous et plus on a des peurs, plus on vit des choses négatives, c’est l’ombre qui s’installe. Il faut remettre de la lumière. L’hypnose permet de nettoyer des choses passées et de s’en libérer. La PNL [programmation neurolinguistique] permet de programmer la personne.

Elodie: Comment est- ce qu’on peut te contacter? Est ce que tu as un site internet ou un cabinet?

Maria Vilaca: Je refuse les sites internet, je préfère le bouche à oreille. J’ai 59 ans donc maintenant je sais ce que je veux: une qualité de vie. J’ai envie de profiter de mes petits-enfants, ils grandissent! J’en ai trois qui sont grands et que je vois moins parce qu’il sont à l’adolescence c’est normal, il y a les trois petits et puis on a eu une très bonne nouvelle avant-hier: je vais être encore mamie!

Elodie: Félicitations!

Maria Vilaca: Donc j’ai envie de profiter! Ils grandissent tellement vite! J’ai eu la chance d’élever mes enfants quand ils étaient petits.

Je vivais tout le temps avec des douleurs et je ne comprenais pas ce que je vivais, mon mari n’avait pas trop envie que je travaille donc ça m’a bien arrangée parce que finalement j’aurais été encore plus polluée au contact de toute le monde.

Donc je tiens à avoir une qualité de vie et je refuse d’être dans le “trop”. D’ailleurs à ce sujet on dit bien “je refuse d’être dans le trop”, car on doit enlever les négations quand on formule une phrase pour voir ce qui reste.

On dit souvent “il faut pas de négation”, ça dépend! Si je dis à ma petite fille “à partir de maintenant tu n’es plus obligée de ranger ta chambre”, si j’enlève les négations il reste “à partir de maintenant tu es obligée de ranger ta chambre”, donc ça marche!

NB: Il s’agit d’un principe de programmation neurolinguistique dont parle ici Maria, qui nous enseigne que notre cerveau et notre subconscient ne retiennent pas les négations.

Si vous dites par exemple à votre enfant “ne tombe pas!” tout ce qu’il va retenir va être “tombe”. Il sera plus efficace de lui dire “fais attention” ou “regarde ce que tu fais”.

Cela marche aussi pour les adultes! Si vous vous dites “je ne vais pas arriver en retard ce matin”, vous attirez précisément ce que vous ne voulez pas. Dites plutôt “je vais arriver à l’heure”.

Observez les discours que vous vous tenez à vous-même, ils sont souvent révélateurs de votre situation et de ce que vous attirez à vous!

Maria Vilaca: Sinon il faut aussi voir du côté du verbe qu’on utilise. Une dame est venue me voir car ses problèmes de cœur avaient repris. Il y avait eu un choc émotionnel dans la famille avec une naissance lors de laquelle le bébé n’avait pas survécu.

Elle me dit “Maria je fais tout ce que vous me dites, tous les matins et tous les soirs je me dis -mon cœur ne déconne plus-!”

Déjà, il aurait fallu dire “mon cœur est en parfaite santé” mais là le cœur réagit à ce qui vous a fait mal, c’est normal. Le mot “déconner” n’est pas positif, mais si vous voulez employer ce mot là il faut faire attention au verbe: “mon cœur arrête de déconner” par exemple.

Il faut observer le verbe de la phrase. C’est intéressant et amusant à faire par contre ça n’arrive pas du jour au lendemain! Parfois on me dit “c’est un sacré travail”. En fait c’est juste être conscient de ce que l’on attire on fonction de ce que l’on pense.

Un autre exemple il n’y a pas longtemps, une infirmière. Je luis dis quand vous faites une piqûre vous dites “ne vous inquiétez pas, ça ne va pas faire mal”…Dites plutôt “rassurez-vous” ou “ça va vous calmer”, “ça va vous faire du bien”.

Le truc le plus courant c’est “pas de soucis” ou “pas de problème”.

Elodie: oui on le dit souvent ça!

Maria Vilaca: On le remplace par “c’est parfait”. Moi si on m’appelle pour annuler ou déplacer un rendez-vous, je dis “c’est parfait”. Tout est parfait de toute façon, on n’a pas le choix, c’est comme ça! On accepte ce qu’il y a en disant “c’est parfait”, c’est de l’acceptation donc tout va bien.

J’aime bien aussi utiliser “avec plaisir”, mais on ne peut pas le placer partout. Sinon on attire les soucis et les problèmes alors qu’on n’en veut pas. Mais on a été conditionnés, on s’est imités les uns les autres.

C’est comme quand on dit “j’ai pas le temps”. J’ai fait l”expérience. Je faisais des heures de ménage et il y avait des maisons où je n’avais qu’une heure et les maison faisaient presque 200m2. Donc évidemment on me disait faites-ci ou faites-ça.

J’avais entendu sur internet quelqu’un dire que le temps était accéléré [quand on se dit qu’il n’y en a pas assez], mais je me disais en même temps ça reste une heure, je réfléchis, j’ai un mental il sert à ça! Je me suis dit je vais expérimenter les deux maison où je n’ai qu’une heure de ménage.

A partir de maintenant, j’ai le temps. J’arrive à faire tout ce que j’ai envie. Déjà je me mettais la pression parce que je n’avais qu’une heure. Donc là j’arrivais dans un autre état. Et bizarrement, je fais comme d’habitude et “ah bah tient il me reste un quart d’heure, je vais pouvoir faire un autre truc!”

Elodie: Incroyable!

Maria Vilaca: C’est que ça! On se dit on va rentrer à la maison, on n’a pas le temps: bah bien sûr vous ne l’aurez pas! On est toujours en train de se programmer mais on se programme négativement.

J’ai assisté à une conférence une fois sur les enfants, mais les enfants ils n’ont pas de problèmes, ce sont des éponges. Ce sont les parents qui doivent changer les choses amis ça ne plait pas quand je tiens ce discours là!

Ce n’est pas qu’il faut culpabiliser ou se dire qu’on n’est pas de bons parents, c’est qu’on n’a pas les clés. Il y a des choses qu’on ne sait pas, il faut juste les savoir et après ça change notre vie.

Une jeune femme lève la main à la fin de la conférence et elle dit “je fais tout ce que vous dites mais ça ne marche pas!”

Ce que moi j’ai capté c’est que la maman n’était déjà pas bien, elle. La personne de la conférence lui demande à quelle heure vous l’emmenez à la crèche? A 8h. Et a quelle heure vous le récupérez? A 17h. Réponse: “Ah mais c’est ça, c’est trop fatiguant pour l’enfant!”

Mais non! Un enfant il a de l’énergie, il ne connait pas la fatigue. On commence à être conscient de ça [sa propre fatigue] une fois qu’on utilise le cerveau gauche. Un bébé est dans le cerveau droit, donc il n’est pas fatigué.

Mais il se met à pleurer quand sa maman arrive alors qu’il ne pleurait pas avant. Sa maman a eu une sale journée au travail, elle était dans le négatif et l’enfant lui il sent! Donc qu’est ce qu’il fait? “Ah non, je ne veux pas aller avec elle!” Parce que c’est douloureux! Et moi pour le ressentir je sais à quel point.

L’enfant il pleure, il manifeste comme il peut. La maman dit “on a beau lui parler il n’y a rien qui marche, alors on le prend, on l’emmène, on l’attache dans la voiture et voilà!”.

Bah oui mais c’est elle qui aurait du dans la voiture se libérer de tout ce qu’elle avait vécu dans sa journée en se disant “stop, je rentre à la maison, je vais profiter de mes enfants”, et là elle va dégager d’autres vibrations quand elle va aller chercher son enfant.

Les enfants captent tout, comme les animaux. C’est nous, adultes, qui devons observer notre état émotionnel en se demandant “je suis énervé là? Je suis bien ou pas?”, et tout transformer. C’est une gymnastique qui vient petit à petit.

Elodie: Oui c’est comme tout ça se travaille finalement. C’est une compétence qui se travaille.

Maria Vilaca: Il faut pratiquer. La théorie c’est bien mais il faut expérimenter. C’est comme l’histoire de la pensée pour mon mari. Je me plaignais que mon mari ne m’aidait pas, donc j’amplifiais. Déjà que le cerveau d’un homme c’est pas comme celui d’une femme! J’aurais pu lui demander gentiment de m’aider, mais non je m’énervais. Maintenant je lui demande et il le fait.

Elodie: tout simplement en fait, en restant dans la bienveillance et le positif, on partage.

Maria Vilaca: Oui, juste lui dire en fait parce que des fois on n’a pas l’idée. Plus je me plaignais, plus je nourrissais. Il faut être conscient que quand on se plaint de quelque chose c’est une nourriture.

Donc observons ce qu’on pense et ça change. Moi ça a été ma base. Je suis tombée sur une autre citation il n’y a pas longtemps: “la pensée dirigée est le plus puissant et le plus efficace des outils de l’homme, mais bien peu en ont conscience” de Georges Barbarin.

Je me suis nourris de ça, les citations et les appliquer. Les clés on les a depuis toujours, mais après on pratique pas. On se dit c’est beau et tout, mais derrière on ne fait pas. J’ai commencé à faire en fonction des 4 accords Toltèques aussi.

Elodie: Ah oui j’ai bien aimé ce livre, il est très très bien.

Maria Vilaca: Les outils viennent à nous une fois qu’on a envie de changer.

Elodie: Oui, on a l’impression qu’une fois qu’on a mis un pied dedans il y a beaucoup de choses à découvrir. Au fur et à mesure il y a des outils qui viennent à nous…

Maria Vilaca: …Quand on est prêt!

Elodie: tout à fait, et il n’y a pas de hasard.

Maria Vilaca: C’est comme si on nous disait c’est bon tu as compris ça, maintenant tu passes à autre chose.

Elodie: Il n’y a pas de bonne période non plus, il ne faut pas se dire pour moi c’est trop tard ou autre.

Maria Vilaca: Moi j’ai découvert ça à 52 ans, il est toujours temps pour mieux faire. Moi ça a changé ma vie.

On peut dire que j’ai vraiment expérimenté l’ombre à 200% jusqu’en 2012.

Par exemple si mes enfants partaient, je leur demandais à quelle heure ils devaient arriver. Si ils avaient 5 minutes de retard et qu’ils m’avaient pas appelée, c’était la panique “ça y est je n’arrive pas à les joindre, ils ont eu un accident”.

L’imagination, j’en avais beaucoup! Ensuite j’ai pris conscience qu’il fallait que je fasse attention à mon imagination, mais avant j’avais du mal à imaginer autre chose. J’étais dans le négatif à 200%. Et combien de fois je me suis fait mal en fin de compte.

Après je me disais “je suis sereine et détendue, ils sont protégés”. Mais ce n’était pas cohérent. J’affirme avec mon mental mais le ressenti n’est pas le même. A force de l’affirmer, et le temps dépend d’une personne à l’autre, ça y est.

J’en ai pris conscience une fois où ma fille m’appelle pour me dire “bah maman! On est arrivé depuis une heure et tu n’as pas appelé!”, j’avais oublié qu’ils étaient sur la route!

Elodie: (rires) Excellent!

Maria Vilaca: Ce sont de petites choses mais ça ne sert à rien de se polluer. Moi je me suis vraiment beaucoup polluée. On est dans l’amour mais on est dans l’amour possession.

J’ai appris le discernement, car par exemple quand on m’a dit que j’étais medium je me suis dit bah je sais pas où elle est la medium parce que en 2012 je n’arrêtais pas de me faire avoir, je ne voyais rien venir! Donc cherchez l’erreur!

Mais on a tous cette intuition. On est tous des medium, des magnétiseurs, des hypnotiseurs. Des pensées il y a en a tout le temps, il faut les diriger. Voilà! Tout s’apprend!

Elodie: Génial, merci beaucoup Maria pour tous ces précieux conseils!

Maria Vilaca: Avec plaisir, tant que ça peut aider!

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